Ludmila et le Mystère du Carillon

 

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Affiche ludmila premiere 2014

  Au temps du Grand Carillonneur, la ville vivait au rythme de la grande horloge.

 Les cloches retentissaient au début du marché et elles dispersaient la foule de la place du palais en fin de matinée ! Les marteaux du carillon, annonçaient le printemps, l’été, …

 Et lors des grandes fêtes de la fin des pluies, la voix de la Diva, femme du Grand Carillonneur, accompagnait toutes les cloches du carillon, dans un concert mystique qui ensorcelait le peuple et calmait les dieux ! Jusqu’au printemps où la voix semblait réveiller la mécanique du clocher, la cité, la lumière, la nature et le temps !

 Cette année, juste après le concert de la fin des pluies, la Diva mit au monde une petite fille : Ludmila.

 Peu de temps après la Diva mourut d’un mal obscur. Un hiver éternel s’installa sur la cité. Les cloches s’arrêtèrent de sonner, la mécanique de la grande horloge rouilla. La place déserte du palais, resta froide et sans vie ! Sept années de désert glacial, de famine et d’oubli !

On dit que beaucoup sont partis vers d’autres contrées ! Plus personne ne lève les yeux vers le triste carillon du palais…

 Et pourtant si quelqu’un prêtait attention… Il verrait une lumière en haut du carillon ! On pourrait même entendre entre deux bourrasques de vent, le bruit d’une vie discrète et d’une petite chanson..

 

Le Flyer:

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     Ludmila recto2017

 

 

La Fiche Tecnique:

 

 Fiche tecnique ludmila et le mystere du carillon 2017 cie lutka

 

Conception du spectacle:

 




zlatan2-1.jpgConception du projet :

Voyage dans une cité oubliée par le temps. Ce spectacle est une genèse. Il parle de naissance, de filiation et de maïeutique.

Ludmila dans ce monde est comme Pinocchio. Fille de la Diva disparût, naitre et devenir un individu semble pour elle impossible.

Le monde est comme arrêter et figer. Le temps est seulement marqué par Le personnage de Monsieur Rêve Herbert qui éteint et allume les lumières.

Pour se trouver une place, Ludmila devra comprendre de qui elle tient (sa mère,) rencontrer l’extérieur (Zlatan, le mécanicien donc le coeur est fait d’or et de rouages,) et affronter la part d’ombre qui est en elle (Jadok le farfadet, qui fait disparaitre tout ce qui brille et rend terne le monde de Ludmila.)

 

Elle est aidée pour cela d’un personnage masculin Baïko, son précepteur, qui est son lien avec le passé mais qui est plein de doutes sur l’avenir.

C’est finalement une fée de lumière Volia (la liberté) qui permettra à Ludmila d’avoir confiance en elle, en sa voix.

 

 La manipulation est à vue, toujours.

 

En grande partie des marionnettes à fils mais aussi une marionnette à tige à main prenante et une fée lumière, menée par le bout des doigts.

 

Les marionnettistes font partie du monde. Tant sur le plan esthétique que dans la mise en scène. Ils ne cherchent pas à s’effacer mais à épouser.

 

La musicienne et chanteuse Sylvie-Jane (dans la version jouée en direct) n’est pas non plus effacée. Elle est là pour marquer un autre type de présence dans l’histoire, à savoir la présence de la Diva disparue, personnage désincarné qui hante le carillon. Sa présence sur scène devient alors forte et mystérieuse. La musique et le chant : La musique fut composée comme si elle provenait du monde inventé par l’auteur. Elle transmet un message, celui que les mots et les marionnettes ne disent pas. La musique et le chant sont, dans cette création, plus qu’une tonalité de l’histoire. Il est le souffle de l’histoire, la raison de l’histoire. C’est par le chant que le personnage de Ludmila fait revenir le printemps.

 

Dans l’intimité du carillon, les marionnettes nous fascinent, nous enrobent, nous attirent dans leur monde, mêlant dramatique et légèreté féerique. Puis comme tout être pensant, elles décident de prendre le seul chemin possible : celui de la vie, de la confiance, du renouveau. La lumière : Des lampes, des bougies, des lampadaires.

 

La lumière dans le spectacle est à l’image du temps qui passe sans avancer.

La lumière existe par l’ombre, elle est discrète et joue à cache-cache avec nos peurs et nos désirs...

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Nicolas Liénard 2010